NOTRE ACTUALITÉ

XIXᵉ Congrès Mondial de l’Eau

XIXᵉ Congrès Mondial de l’Eau

News

La Fondation ReBin au XIXᵉ Congrès Mondial de l’Eau à Marrakech Du 1ᵉʳ au 5 décembre 2025, la Fondation ReBin …

ReBin Newsletter Octobre 2025

ReBin Newsletter Octobre 2025

News

ReBin Newsletter Octobre 2025 Agir aujourd’hui pour inspirer demain – Les nouvelles de ReBin La Fondation ReBin poursuit ses actions …

Célébration PEEMS 2025 | Remise des Labels Écocitoyens & Prix d’Excellence à Cotonou

Célébration PEEMS 2025 | Remise des Labels Écocitoyens & Prix d’Excellence à Cotonou

News

Célébration PEEMS 2025 | Remise des Labels Écocitoyens & Prix d’Excellence à Cotonou Venez revivre avec nous la cérémonie d’exception …

Programme d’Éducation à l’Écocitoyenneté en Milieu Scolaire (PPEMS) – Année scolaire 2024-2025

Programme d’Éducation à l’Écocitoyenneté en Milieu Scolaire (PPEMS) – Année scolaire 2024-2025

Informations générales, News

Programme d’Éducation à l’Écocitoyenneté en Milieu Scolaire (PPEMS) – Année scolaire 2024-2025 Dans cette vidéo, découvrez comment les élèves s’engagent …

Publications sur Facebook

1 week ago

Notre confort est aujourd’hui bouleversé par le changement climatique. Plutôt que de subir ce bouleversement, faisons-en un formidable levier pour accélérer la transition énergétique et écologique et réinventer notre cadre de vie.En 2026, la Suisse a connu plusieurs vagues de chaleur consécutives. À Genève, pendant l'été 2026, on a compté 51 journées à ≥30 °C entre juin et août. Elle fait de l’été 2026 le plus chaud jamais mesuré en Suisse depuis le début des relevés en 1864. L'épisode de fortes chaleurs que nous venons de vivre n'est pas un événement isolé. Nous devons surtout comprendre qu'il s'inscrit dans une tendance qui va se poursuivre. Les projections climatiques suisses indiquent que les prochaines vagues de chaleur seront plus fréquentes, plus intenses et plus longues. La question n'est plus seulement de savoir comment réduire nos émissions, mais comment transformer nos villes face à cette nouvelle réalité climatique. L'adaptation climatique ne doit pas être une politique environnementale supplémentaire, mais une politique de confort, de santé publique, d'économie d'énergie et de qualité de vie.Face à chaque épisode caniculaire, nous avons tendance à réagir dans l'urgence : il fait trop chaud, donc il faut climatiser. Mais si nous faisons de la climatisation notre principale réponse, nous risquons de traiter le symptôme plutôt que la cause. La vraie question est : pourquoi nos bâtiments et nos quartiers accumulent-ils autant de chaleur ? Nous continuons à construire et à rénover des logements comme si le principal problème climatique était le froid. Or, le défi est désormais double : conserver la chaleur en hiver, mais surtout savoir ne pas l'accumuler en été. Nous savons que le climat de demain sera plus chaud. Nous savons également que nous construisons aujourd'hui des bâtiments qui seront encore là en 2050, 2060 ou 2080. Il serait donc incohérent de continuer à construire et rénover comme si le climat du XXe siècle allait revenir. L'adaptation climatique doit donc devenir un nouveau principe de conception de notre habitat.La climatisation était jusqu'ici l'exception. Face au dérèglement climatique, certains semblent vouloir en faire progressivement la norme. Ce serait une erreur de stratégie. Le problème n'est pas de nier l'utilité de la climatisation dans certaines situations. Il faut être pragmatique, dans certains logements, notamment ceux occupés par des personnes très vulnérables, dans certains bâtiments très exposés ou lorsque les mesures passives sont insuffisantes, une solution active de refroidissement peut être parfaitement justifiée. Mais elle devrait être le dernier maillon d'une stratégie, pas le premier.Nous devons passer d'une politique de refroidissement à une politique de fraîcheur : protéger les bâtiments du soleil, végétaliser les toitures et les façades, planter des arbres, désimperméabiliser les sols, gérer l'eau, favoriser la ventilation nocturne et concevoir des logements capables de résister naturellement à la chaleur. La climatisation doit rester une solution ciblée lorsque ces mesures ne suffisent pas. Multiplier les climatiseurs : cela augmente la consommation électrique et rejette encore davantage de chaleur dans l'environnement urbain. L'enjeu est plutôt de construire des logements qui n'ont pas besoin de climatisation, ou en ont beaucoup moins besoin, grâce à la conception bioclimatique.Le message politique central à faire passer : la canicule ne relève pas uniquement de la politique énergétique ou de la santé. C'est un problème systémique d'aménagement du territoire, de logement, de construction, d'énergie, d'économie, de mobilité, de santé et de gestion de l'eau.Les principaux leviers :- Changer de paradigme face au dérèglement climatique. Aujourd’hui, une nouvelle réalité s’impose à nous : nous devons également apprendre à nous protéger de la chaleur.- Donner à la population une raison positive d'adhérer à la transition en inversant le discours trop souvent présenté sous l'angle des efforts à consentir (réduire, renoncer, économiser, interdire). La transition climatique peut améliorer immédiatement nos vies au quotidien en devenant un accélérateur de transformation positive de l’environnement et de notre habitat.Les axes prioritaires :- Les normes et pratiques ont évolué moins vite que le climat.o Pour le bâti existant, il faut passer d’une logique de contrôle à une logique d’accompagnement : simplifier les procédures, lever les obstacles réglementaires et donner aux propriétaires les moyens d’adapter leurs bâtiments.o Le changement climatique doit désormais devenir une donnée fondamentale de notre politique de construction. Nos normes de construction doivent cesser de regarder uniquement le climat d’hier. Elles doivent intégrer le climat auquel nos bâtiments seront confrontés demain.- Faire de la fraîcheur un véritable service public et de l’arbre l’infrastructure climatique de la ville.- Transformer les toits en « cinquième façade » climatique, car les toitures végétalisées permettent de limiter la surchauffe des bâtiments, de retenir une partie des eaux de pluie, de favoriser la biodiversité et lorsqu'elles sont combinées au photovoltaïque, contribuer également à la production d'énergie.- Passer d’un cadre urbain imperméable à une « ville-éponge » en débétonnant et en désimperméabilisant les sols. L'idée est simple : l'eau devient une alliée du confort climatique plutôt qu'une nuisance à combattre.- Repenser les rues et les places autour du confort humain et faire de chaque espace une « oasis climatique ».Il faut passer d'une politique de « réaction à la canicule » à une politique de « préparation du territoire ». ... See MoreSee Less
View on Facebook

4 months ago

Genève possède plusieurs atouts structurels qui peuvent en faire un véritable pôle mondial de la philanthropie, à la croisée de la finance, de la diplomatie internationale et de l’innovation sociale.Genève accueille les agences des Nations unies, de nombreuses ONG internationales, des organisations humanitaires, des institutions de santé mondiale, des plateformes de dialogue multilatéral.Cette densité institutionnelle favorise les partenariats entre fondations, bailleurs, États et acteurs de terrain.Une tradition humanitaire reconnue, Genève bénéficie d’une image historique associée à la neutralité suisse, au droit international humanitaire, à la médiation, à la coopération internationale.Genève peut devenir un laboratoire pour la philanthropie climatique, l’éducation, la santé mondiale, l’économie circulaire,les technologies à impact social. La proximité entre chercheurs, ONG, financeurs et institutions internationales facilite l’expérimentation de nouveaux modèles de coopération.Les défis à relever sont nombreux. Pour devenir un véritable hub mondial de la philanthropie, Genève devra aussi simplifier certaines procédures administratives, améliorer l’accès des petites ONG aux financements, renforcer la transparence et l’évaluation d’impact, attirer davantage de jeunes entrepreneurs philanthropes, développer des espaces d’innovation collaborative.En réunissant diplomatie, finance, expertise humanitaire et innovation sociale, Genève dispose néanmoins de bases très solides pour devenir l’un des principaux centres mondiaux de la philanthropie au XXIe siècle.www.bilan.ch/story/soiree-philanthropie-2026-levenement-en-images-817851153086 ... See MoreSee Less
View on Facebook

5 months ago

Pourquoi le cerisier comme symbole de la Fondation ReBin?Dans le livre Cradle to Cradle: Remaking the Way We Make Things, le cerisier est une métaphore centrale pour illustrer la philosophie du design durable.🌸 La signification du cerisier: le cerisier démontre comment la nature fonctionne sans produire de déchets.1. Une abondance sans culpabilité: un cerisier produit des milliers de fleurs et de fruits, bien plus que nécessaire pour sa reproduction.👉 Pourtant, ce n’est pas du gaspillage : tout ce qu’il produit sert à quelque chose (nourrir les insectes, enrichir le sol, etc.). 2. Zéro déchet (tout devient ressource): Les fleurs, feuilles et fruits tombés :• se décomposent• nourrissent le sol• participent à un cycle continu 3. Un modèle pour l’industrie: Le cerisier illustre ce que devraient être les produits humains :• conçus dès le départ pour être réutilisés• intégrés dans des cycles biologiques ou techniques• non toxiques➡️ C’est le cœur du concept “cradle to cradle” (du berceau au berceau), opposé au modèle linéaire “produire–consommer–jeter”.4. Une philosophie optimiste: Contrairement à une vision écologique basée sur la réduction (“faire moins de mal”), le cerisier propose :• faire plus de bien• créer des systèmes bénéfiques• produire de manière régénérative 🌱 En résuméLe cerisier symbolise :• l’abondance intelligente• le cycle naturel sans déchets• un modèle de design durable inspiré du vivant ... See MoreSee Less
View on Facebook